Contrairement aux chaudières classiques, la source d’énergie de la Chaudière à gaz pulsatoire n’est pas une combustion continue, mais une succession de micro-combustions.
Aussi, si l’on donne à la chambre de combustion et aux faisceaux de tubes une forme telle qu’ils constituent la cavité raisonnante, l’ensemble se met à pulser de lui-même 115 fois/seconde. Dans les 18 tubes de chauffe, c’est plus de 2000 cellules d’échange par seconde qui transmettent au fluide de chauffage la quasi totalité de l’énergie des gaz.
Résultat, au lieu d’avoir un écoulement laminaire, on a écoulement turbulent, c’est-à-dire qui présente en tout point un caractère tourbillonnaire, gage d’un excellent échange thermique et d’un rendement étonnant supérieur à 109% sur PCI (Pouvoir Calorifique Inférieur).
Pour preuve, les gaz de combustions qui sont à plus de 800°C dans la chambre peuvent descendre jusqu’à 25°C à la sortie de l’échangeur. Du coup, la vapeur d’eau normalement présente dans les gaz se condense et sort liquide.
Technologies
Chaudière Pulsatoire
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Lexique 2 mots
Calorie
La calorie, de symbole (cal), est une unité de mesure d'une quantité de chaleur. La calorie est la quantité de chaleur nécessaire pour élever de 1°C la température de 1 gramme d'eau de 14,5 à 15,5°C sous la pression atmosphérique normale. La calorie est le plus souvent exprimée en kilocalorie (Kcal). Son unité de mesure inverse est la frigorie. Sa valeur est de 4,185 Joule. Cette unité de mesure doit son nom au latin calor (chaleur).
Chaudière à gaz pulsatoire
Le principe est simple : contrairement aux chaudières classiques, la source d’énergie de la Chaudière à gaz pulsatoire n’est pas une combustion continue, mais une succession de micro-combustions. En effet, il n’y a pas de brûleur mais une chambre à combustion : à travers un clapet métallique, on introduit dans cette chambre à combustion, un mélange air-gaz. Une bougie déclenche l’allumage. Comme l’enceinte est ouverte, c’est une micro-combustion. Le clapet se referme, les gaz à combustion s’échappent à grande vitesse à travers le faisceau des tubes de l’échangeur, créant ainsi une dépression, soit un vide. Le clapet s’ouvre, le mélange air-gaz remplie à nouveau la chambre à combustion et le cycle recommence. Dans les tubes de l’échangeur, la veine gazeuse avance par saccades. Après chaque combustion, elle avance puis recule légèrement en se refroidissant pour avancer à nouveau, poussée par les gaz de combustion suivants. Au lieu d’un écoulement laminaire, la pulsatoire génère un écoulement turbulent, c’est-à-dire qui présente en tout point un caractère tourbillonnaire, gage d’un excellent échange thermique. Puisqu’il y a 115 micro-combustions par seconde et que les gaz cèdent leurs calories dans 18 tubes, ce sont donc plus de 2000 cellules d’échange par seconde pour la pulsatoire qui transmettent au fluide de chauffage la quasi totalité de l’énergie des gaz. La très haute performance de l’échange est confirmée par la température résiduelle des gaz, à la sortie, ils sont de moins de 50°C. Ils seront évacués par un simple tube de PVC. Bilan : plus de 40% d’économies d’énergies par rapport à une chaudière traditionnelle. Et bénéficiez en plus d'un crédit d'impôt allant jusqu'à 40% (voir crédit d'impôt).










