Témoignages clients

Témoignages clients

« Les démarches ont été d’une rapidité exemplaire »

J’ai commencé à m’intéresser au solaire photovoltaïque au début de l’année 2008.
Je souhaitais obtenir des informations sur la faisabilité du projet tant en termes techniques, esthétiques que financiers.

Lors de mon premier contact avec la société Sys enr, j’ai été accueilli par téléphone par des correspondants très professionnels. Le second contact s’est déroulé lors de la visite du technicien sur le lieu du projet : des explications claires, succinctes et de très grande qualité. Me présentant le matériel, les techniques de travail, les différentes aides, les erreurs à ne pas commettre ainsi que des projets d’envergures divers et variés tels que des réalisations chez les particuliers ou les projets industriels dont ils étaient les maîtres d’œuvre.

Fort de ces différents atouts et avantages, mon épouse et moi avons pris la décision de leur confier la concrétisation et la réalisation de notre projet.

La société a pris à sa charge toutes les longues et complexes démarches administratives ce qui m’a évité un parcours que je qualifierais « du combattant ». Quelques semaines plus tard je recevais chez moi une lettre de la mairie m’informant que la demande de travaux était acceptée. Pratiquement un mois jour pour jour plus tard la livraison du matériel par la société Schüco (le fabricant) se faisait directement sur le futur lieu de production. Moins de quinze jours plus tard les travaux de montage et de l’installation commençaient, ils ont duré trois jours. A l’issue de ces trois jours une dernière vérification fut faite, ainsi qu’une batterie de tests et d’essais en grandeur nature confirmèrent les attentes de l’installation.

Au final, je suis extrêmement satisfait des prestations fournies par la société Sys enr, tous mes souhaits ont été exhaussé, les démarches ont été d’une rapidité exemplaire (trois mois entre le second contact et le montage), l’installation est conforme a mes attentes tant en termes de qualité du matériel, Schüco est un fabricant de produits haut de gamme, que de prestation de qualité irréprochable.

Maintenant le plus dur reste à faire, le raccordement, mais là encore le soutien de Sys enr est précieux.

E.G.

Demande d'informations ou demande de devis
Lexique 5 mots

Installation d’une pompe à chaleur eau-eau

Nous sommes, depuis longtemps, ma femme et moi, sensibilisés aux économies d’énergie et aux énergies renouvelables. Lorsque nous avons fait construire notre maison, à Montgeron, en 1986, nous avons fait le choix de l’isoler par extérieur. Nous étions même fiers d’avoir obtenu une isolation de 8 cm de polystyrène (+ 1,5 cm de résine et de fibre de verre) alors que les normes en usage à Montgeron à ce moment-là étaient de 7 cm de polystyrène : tout simplement parce que nous avions fait appel à une entreprise d’Aulnay-Sous-Bois où les normes étaient un peu plus “septentrionales”. Pour le chauffage, nous avions pensé à une pompe à chaleur air-eau et avions assisté à une démonstration d’EDF dans un pavillon montgeronnais. Le démonstrateur était ensuite venu voir notre maison en chantier, mais, devant l’ampleur du chauffage requis, il nous avait dissuadé de mettre en place une pompe à chaleur et conseillé… une chaudière au gaz. A l’époque, en effet, EDF et GDF travaillaient encore la main dans la main. C’est ce que nous avons fait en choisissant une chaudière hydromotrix (45 KW – 39000 TH/H) de chez Frisquet qui nous a toujours donné satisfaction mais s’est révélée trop puissante pour une maison bien isolée de l’extérieur : des 4 niveaux de chauffage, nous n’avons jamais — même dans les moments les plus froids de l’hiver — dépassé le premier !

Nous avons également décidé de réduire, voire supprimer complètement, l’énergie “gaz” pour le chauffage de notre maison. Ceci allait de pair avec notre conception que les énergies fossiles vont devoir être abandonnées dans un avenir plus ou moins proche et avec ce que laissent entrevoir les augmentations tarifaires de ce type d’énergie ces dernières années et celles qui nous attendent !

Nous sommes donc revenus à la pompe à chaleur. Nous nous sommes orientés vers le système eau-eau parce qu’il nous paraissait le plus efficace, que nous disposions d’un puits, mais avec un débit qui nous semblait insuffisant. Nous avons contacté des entreprises installant des pompes à chaleur, mais elles exigeaient au moins 2 m3 d’eau par heure, ce que notre puits était manifestement incapable de donner. Plusieurs d’entre elles nous ont proposé de renoncer à l’eau et d’adopter le système air-eau, un système qui ne nous paraît pas idéal : s’il est efficace lorsque la température extérieure est douce, il atteint vite ses limites lorsque le froid s’installe et qu’à l’inverse, les besoins en chauffage augmentent. Pour faire une dernière tentative, nous avons fait appel à un sourcier et à un foreur pour voir s’il était possible d’aller chercher une veine plus profonde que les 7 mètres de notre puits. Notre déconvenue a été grande : nous n’avons pas trouvé l’eau mais, pour descendre à 30 mètres, les foreuses ont eu besoin de tellement d’eau (fournie par le puits) que nous avons pensé qu’il serait peut-être opportun de mesurer le débit du puits. L’entreprise Sys.enr, que nous a conseillée le foreur, est intervenue à ce stade et nous a considérablement aidés et rassurés : elle nous a conseillé pour mesurer véritablement le débit en continu de notre puits (autour de 1 m3 à l’heure au cœur de l’hiver, moins en été — mais on n’a pas besoin de chauffage de mai à septembre ! —, avec une température pratiquement constante de 13°) et elle nous a proposé une innovation technique combinant le captage sur nappe phréatique avec le captage horizontal enterré. Cette proposition a fini de nous rassurer. Cela nous a fait opter pour le chauffage à partir de l’eau de notre puits, d’autant que l’investissement financier, l’encombrement et le bruit étaient inférieurs à celui des systèmes air-eau.

Les travaux se sont déroulés sur une dizaine de jours sans aucun problème, avec une grande compétence — et une écoute attentive des besoins du client — de la part, tant du responsable de l’intervention, que du chef de l’entreprise. Ils ont été disponibles à chaque instant, ne se sont jamais départis de leur bonne humeur et de leur passion pour le travail bien fait. La pompe à chaleur n’est que l’un des composants de leur activité professionnelle, à côté — ou en-dessous — du photovoltaïque. Manifestement, ils aiment ce qu’ils font, partagent leur passion avec ceux qu’ils doivent former — le nouveau personnel embauché tout comme les clients — et sont finalement heureux de livrer un produit conforme à ce qu’ils ont promis.

installation d'une pompe à chaleur

Cette jeune entreprise ne voit apparemment pas passer la crise puisque, en plein marasme économique, ils étaient une dizaine au moment de la commande de la pompe à chaleur, sont passés à treize avant la fin du chantier et sont aujourd’hui, 28 septembre 2009, devenus une trentaine.

A la première mise en marche de l’installation, il faisait encore un froid assez vif (– 2°), même si l’hiver tirait à sa fin, et la pompe à chaleur s’est aussitôt chargée d’amener la température intérieure aux 20° que lui demandait, par une liaison sans fil, le thermostat d’ambiance placé dans le salon. Durant tout l’été, ensuite, elle nous a fourni à volonté de l’eau chaude et s’est révélée précieuse aussi pour le jardin — tous les robinets extérieurs, dans la cour et dans le jardin, sont alimentés par l’eau du puits à une pression de 3 bars comparable à celle de l’eau de ville —, pour la machine à laver le linge, et enfin pour les toilettes qui ne gaspillent plus inutilement l’eau potable de la ville, à près de 4 € du m3 ! Les économies en eau viennent donc compléter les économies en énergie.

Il convient aussi d’ajouter que la pompe immergée dans le puits a un effort bien moins grand à produire pour monter l’eau de 5,50 m (niveau où se trouve la surface de l’eau du puits) que si elle devait le faire à partir d’une nappe d’eau située à 30, 50 ou 70 m de profondeur. Et sa puissance de 600 W aurait dû passer à 900 W, voire plus, ce qui aurait nettement réduit l’intérêt économique de l’installation. Enfin une amélioration technique a été apportée par rapport à des systèmes antérieurs : pour éviter que la pompe immergée ne doive se mettre en marche dès qu’un robinet s’ouvre (lavage de la voiture ou remplissage d’un arrosoir, par exemple), une réserve sous pression de 200 litres (en rouge sur la photo de droite, en haut, à côté du ballon d’eau chaude blanc) assure, dans un premier temps, l’alimentation en eau et la pompe ne se met en action que lorsque cette réserve a été complètement utilisée. Cette disposition a aussi un autre avantage non négligeable : les 200 litres de la réserve, stockés dans un local dont la température, l’été, monte spontanément autour de 20°, offrent à la pompe à chaleur — qui n’alimente à ce moment-là la maison qu’en eau sanitaire — une eau à la température idéale pour que le coefficient de rendement de la pompe soit à son maximum.

La pompe à chaleur installée est de marque Auer Novy eau de 9 KWc mono, ce qui n’a nécessité aucun changement de puissance électrique auprès de GDF-Suez.

En principe, il a été prévu que, par grand froid (inférieur à – 10°), la pompe puisse déclencher automatiquement la chaudière à gaz au cas où elle ne parviendrait pas à fournir la chaleur intérieure demandée par le thermostat d’ambiance. Nous n’avons pas encore l’expérience de ce type de froid, mais nous espérons que ce ne sera pas le cas. Cela nous permettrait, à l’issue de ce premier hiver complet sans recours à la chaudière à gaz, de résilier notre abonnement à GDF-Suez, ce qui serait une nouvelle économie (de l’ordre de 160 € par an). Pour ce faire, nous envisageons de doubler nos fenêtres (en particulier celles qui sont fixes, soit pratiquement 1 sur 2), au moment le plus creux de l’hiver, d’un cadre mobile entourant une vitre en polycarbonate transparent et léger, facile à mettre et à enlever, de l’extérieur, afin de rajouter une couche supplémentaire au double vitrage que nous avons déjà.

En conclusion, nous sommes disposés à accueillir tout visiteur qui voudrait se rendre compte de visu des caractéristiques de l’installation (tél. 06.65.23.15.57).

Pour résumer d’une phrase le passage du chauffage au gaz à la pompe à chaleur, nous pouvons dire que “si c’était à refaire, nous le referions”. Et, bien sûr, nous choisirions les mêmes installateurs ! Ils ne nous ont pourtant pas payés pour que nous leur fassions cette publicité : simplement, ils la méritent !

M. et Mme Rocchetti

Demande d'informations ou demande de devis
Lexique 5 mots