La famille DUPONT, est composée de 4 membres (2 adultes mariés et 2 enfants à charge). Aussi, elle dispose d’un crédit d’impôt total de 40% car leur maison a moins de 2 ans. (Si cette dernière avait plus de deux ans, la famille DUPONT disposerait alors d’un crédit d’impôt total de 25%). Voici donc en détail le coûté définitif d’une installation :
| Chaudière à gaz pulsatoire |
| Matériel |
5 600€ |
| Pose |
1 600€ |
| Total Matériel + Pose |
7 200€ |
| Crédit d’impôt |
2 880€ |
| Total aides |
2 880€ |
| Coût définitif de l’installation |
4 320€ |
A savoir également que le coefficient de performance (C.O.P.) d’une chaudière à gaz pulsatoire est de 1,15 alors que celui d’une chaudière traditionnelle n’est que de 0,8. Cela signifie qu’avec une chaudière à gaz pulsatoire, 1 kWh de gaz fournit 1,15 kWh de chaleur, alors qu’avec une chaudière traditionnelle, 1 kWh de gaz ne fournit que 0,8 kWh de chaleur.
On estime qu’une famille équipée d’une chaudière traditionnelle paye annuellement 1500 € sa consommation de gaz. Aussi, grâce à l’installation d’une chaudière à gaz pulsatoire, cette même famille ne paierait que 1043 €/an, ce qui représenterait une économie de 457 €/an. Enfin, cette installation permettrait un retour sur investissement en moins de 10 ans (et même moins car le prix du gaz ne cesse d’augmenter).
Voir tableau récapitualtif :
| Retour sur investissement |
| C.O.P. Chaudière à gaz pulsatoire |
1,15 |
| C.O.P. Chaudière traditionnelle |
0,8 |
| Consommation annuelle pour une chaudière traditionnelle |
1 500€ |
| Consommation annuelle pour une pulsatoire |
1 043€ |
| Economies par an |
457€ |
| Retour sur investissement |
9,4 ans |
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Lexique 3 mots
Le principe est simple : contrairement aux chaudières classiques, la source d’énergie de la Chaudière à gaz pulsatoire n’est pas une combustion continue, mais une succession de micro-combustions. En effet, il n’y a pas de brûleur mais une chambre à combustion : à travers un clapet métallique, on introduit dans cette chambre à combustion, un mélange air-gaz. Une bougie déclenche l’allumage. Comme l’enceinte est ouverte, c’est une micro-combustion. Le clapet se referme, les gaz à combustion s’échappent à grande vitesse à travers le faisceau des tubes de l’échangeur, créant ainsi une dépression, soit un vide. Le clapet s’ouvre, le mélange air-gaz remplie à nouveau la chambre à combustion et le cycle recommence.
Dans les tubes de l’échangeur, la veine gazeuse avance par saccades. Après chaque combustion, elle avance puis recule légèrement en se refroidissant pour avancer à nouveau, poussée par les gaz de combustion suivants. Au lieu d’un écoulement laminaire, la pulsatoire génère un écoulement turbulent, c’est-à-dire qui présente en tout point un caractère tourbillonnaire, gage d’un excellent échange thermique.
Puisqu’il y a 115 micro-combustions par seconde et que les gaz cèdent leurs calories dans 18 tubes, ce sont donc plus de 2000 cellules d’échange par seconde pour la pulsatoire qui transmettent au fluide de chauffage la quasi totalité de l’énergie des gaz. La très haute performance de l’échange est confirmée par la température résiduelle des gaz, à la sortie, ils sont de moins de 50°C. Ils seront évacués par un simple tube de PVC.
Bilan : plus de 40% d’économies d’énergies par rapport à une chaudière traditionnelle.
Et bénéficiez en plus d'un crédit d'impôt allant jusqu'à 40% (voir crédit d'impôt).
Que ce soit des panneaux solaires, des récupérateurs d’eau de pluie, des pompes à chaleur ou des chaudières pulsatoires, tous ces systèmes d’économies d’énergies écologiques ouvrent droit à un crédit d’impôt plus ou moins important :
- Panneaux photovoltaïque : 50%
- Panneaux thermique : 50%
- Récupérateur d’eau de pluie : 25% (En attente de sa mise en application - projet de loi)
- Chaudières Pulsatoires : jusqu'à 40%
Pour bénéficier de ces déductions, plusieurs règles sont à respecter :
- Le matériel doit être installé par un professionnel
- Le crédit d’impôt ne concerne que le matériel et non la pose
- Le matériel doit être agréé
- Ne peut concerner que votre habitation principale (propriétaire ou locataire).
N’oubliez pas qu’il s’agit d’un « crédit d’impôt » ; ce qui signifie que les dépenses engagées, par exemple, en 2007 ne seront remboursées (par une déduction de votre Impôt sur le Revenu) qu’en 2008. De plus, il existe un plafond de dépenses :
- 8000€ pour une personne célibataire, veuve ou divorcée,
- 16000€ pour un couple marié ou pacsé (imposition commune) majoré de 400€ par personne à charge.
Ces majorations sont divisées par deux pour les enfants vivant en résidence alternée.
Enfin, vous pourrez bénéficier de ce crédit d’impôt, que vous soyez imposable ou non. En effet, si le crédit d’impôt est supérieur au montant de l’impôt dû, l’excédent vous sera remboursé. Si vous êtes non imposable, c'est la totalité du crédit d’impôt qui vous sera remboursée.
Le retour sur investissement (RSI ou rentabilité du capital investi), parfois appelé rendement ou taux de rendement ou taux de profit, désigne un ratio financier qui mesure :
• le montant d'argent gagné ou perdu par rapport à la somme initialement investie dans un investissement.
On désigne le gain ou la perte d'argent comme intérêt, profit / perte, gain/perte ou bien encore recette/perte. Pour se référer à l'argent investi, on emploie les termes d’actif, de capitaux, de somme principale ou de valeur d'acquisition de l'investissement.