Actualités

Actualités

Le solaire thermique peine à s’implanter

En France, les projets d’éco-quartiers se multiplient et s’associent parfois à la mise en place de réseaux de chaleur. Ces derniers sont essentiellement alimentés par de la géothermie, de la biomasse et de la chaleur de récupération, mais n’utilisent que trop rarement le solaire thermique. En effet, cette énergie est avant tout déployée pour pourvoir aux besoins en chauffage de maisons et de bâtiments individuels. Pour préciser les gains ainsi que certains obstacles liés à une utilisation centralisée, l’association Amorce a mené une étude intitulée “Solaire thermique & réseaux de chaleur”.

En premier lieu, le recours au solaire thermique dans un réseau de chaleur offre la possibilité d’alimenter des bâtiments mal orientés avec de l’énergie solaire. Par rapport à des installations individuelles ou collectives par bâtiment, cette solution permet également d’optimiser l’efficacité de l’équipement et donc d’assurer une meilleure rentabilité économique, critère de plus en plus recherché. Dans ce cas, l’étude souligne aussi le fait que “les coûts d’installation seront nettement plus faibles pour une seule installation centralisée comparé à plusieurs installations”. Par ailleurs, le maître d’ouvrage pourra dimensionner le solaire thermique pour palier les pertes liées à la distribution de chaleur.

Un premier réseau français alimenté en solaire thermique D’ici l’été 2012, le futur éco-quartier de Vidailhan à Balma (31), dans la banlieue de Toulouse, sera équipé d’un réseau de chaleur alimenté par une centrale de production énergétique combinant des capteurs solaires haute température et de la biomasse. Conçue et exploitée par Cofely, une filiale de GDF Suez, cette installation fournira 80 % des besoins énergétiques des 1.200 logements et évitera l’émission de plus de 1.000 tonnes de CO2 par an. La centrale solaire thermique de Balma comportera 800 m² de capteurs qui fourniront environ 15 % des besoins de chaleur, soit 50 % de l’eau chaude et 5 à 10 % du chauffage. La puissance installée en solaire devrait être de l’ordre de 350 kWc pour une production thermique de 500 à 600 MWh par an. Ce projet est estimé à 3,7 millions d’euros, en partie subventionnée par l’Ademe.

Une possibilité de stocker l’énergie solaire produite en été
Des systèmes de stockage moyen et long terme existent également pour éviter le gaspillage de l’énergie produite. “Le stockage inter-saisonnier n’est pas nécessaire pour installer du solaire thermique sur un réseau de chaleur, mais le stockage d’une partie de la chaleur d’été pour l’utiliser lors de la saison de chauffe permet d’augmenter très fortement les taux de couverture possibles des besoins annuels de chaleur par le solaire”, précise l’étude de l’association. Ce stockage se fait traditionnellement dans un grand ballon, enterré ou pas, dans des couches aquifères. Afin de limiter les pertes thermiques, il s’effectue dans de grands volumes de l’ordre de plusieurs dizaines de millier de mètres cubes, l’objectif étant de minimiser le rapport entre l’énergie stockée et la surface d’échange. Ainsi, “pour une densité de stockage de 50 kWh/m3, un volume de 60.000 m3 permet de stocker environ 3 GWh, soit les besoins annuels en chaleur d’environ 200 logements moyens ou près de 1.000 logements basse consommation.” En Europe, quelques sites ont été équipés de ce type de stockage ce qui a permis de “confirmer la faisabilité et la pertinence technique” de cette solution. D’autres systèmes qui présenteraient des densités énergétiques de stockage supérieures sont également étudiés comme les matériaux à changement de phase ou par des techniques de réaction chimique endothermique et exothermique.
Comme pour la biomasse ou la géothermie, les utilisateurs pourront bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 % et les maîtres d’ouvrage d’aides du Fonds chaleur lorsque le réseau intègre plus de 50 % d’EnR. Par ailleurs, le fait de choisir un système solaire thermique diminue “une éventuelle pression locale sur les approvisionnements en bois énergie.
Un coût important et le manque de place comme principaux freins
Malgré ces différents avantages, le développement du solaire thermique pour alimenter les réseaux de chaleur se heurte encore à des obstacles, notamment d’ordre économique. Même s’il a fortement baissé depuis quelques années, le coût d’investissement encore onéreux entraîne des coûts de production au kWh plus élevés que les autres EnR. “Même si la pertinence économique par rapport aux énergies fossiles ou au bois n’est pas encore avérée, cette filière reste un atout pour l’atteinte des objectifs nationaux et permet de plus d’améliorer l’image des réseaux de chaleur”, analyse l’étude.
Le manque de place peut également être un handicap, l’implantation de centrales solaires thermiques et de systèmes de stockage nécessitant des espaces importants. De plus, aucun texte dans les documents d’urbanisme ne précise pour l’instant les zones utilisables à cet effet. Enfin, “l’installation de solaire thermique raccordée directement au réseau de chaleur nécessite un réseau basse température, ce qui limite son développement sur les réseaux existants en France, généralement conçus pour fonctionner à température élevée”, note l’association Amorce. Des nouveaux capteurs solaires (plans haute température, à tubes sous vide et à concentration) fournissant des niveaux de température plus élevés ont été développés, mais ils restent nettement plus chers à l’achat.

Source : Actu’Environnement

Demande d'informations ou demande de devis

Sys enr sur France Culture

Coup d’envoi ce lundi des Journées Européennes du Solaire.
Pendant une semaine cette 4ème édition vise à attirer l’attention du public sur les atouts de l’énergie solaire. Cette opération, organisée par ENERPLAN (association professionnelle de l’énergie solaire) se déroule dans 16 pays, notamment en France, en Allemagne et en Suède. Comment fonctionne ce secteur, qui génère en France plus de 10 milliards d’euros ? Etat des lieux avec Florence Thomazeau.

Pour écouter le reportage, cliquez sur France Culture

Demande d'informations ou demande de devis

L’Allemagne accélère sa sortie du nucléaire

Selon le quotidien économique allemand Handelsblatt, l’Allemagne pourrait fermer sa dernière centrale nucléaire d’ici 10 ans.

Le plan allemand de sortie du nucléaire pourrait être plus rapide que prévu, a révélé le quotidien économique Handelsblatt, lundi 2 mai, cité par l’AFP. Selon des sources gouvernementales de “haut rang” citées par le journal, la dernière centrale nucléaire pourrait cesser son activité d’ici 10 ans.

Le nouveau plan prévu par la chancelière est donc plus ambitieux que celui de son prédécesseur, le social-démocrate Gerhard Schröder. En 2002, le gouvernement avait voté une loi limitant la production nucléaire à des quotas annuels, conduisant à l’arrêt des derniers réacteurs d’ici 2022 ou 2023.

A son arrivée au pouvoir, la chancelière avait désavoué le plan de la coalition SPD-Verts. Avant de changer d’avis après la catastrophe de Fukushima.

Lors d’une conférence de presse, lundi, un porte-parole de la chancelière a cependant affirmé qu’aucune décision n’avait été arrêtée. Pour l’heure, deux options sont envisagées : d’une part, l’attribution de quotas de production pour les centrales nucléaires, et d’autre part une date précise de sortie du nucléaire. « Il existe aussi la possibilité de combiner ces deux options », a-t-il ajouté.

Le quotidien allemand a précisé que de nouvelles centrales à gaz seraient construites, dans l’attente d’une production d’énergies renouvelables suffisante.

La stratégie du gouvernement devrait être définie d’ici la mi-juin.

Source : Euractiv.fr

Demande d'informations ou demande de devis

EDF souhaiterait détenir la totalité du capital d’EDF Energies Nouvelles

À l’heure où l’opposition au nucléaire se renforce, le groupe EDF a annoncé qu’il lançait une offre d’achat sur les 50 % du capital d’EDF Energies Renouvelables qu’il ne détient pas encore. Objectif affiché : conforter la position du groupe dans le secteur des énergies renouvelables. “En complément de la production nucléaire, les énergies renouvelables permettent au Groupe de diversifier les formes de production d’énergies non carbonées, qui représentent aujourd’hui 74% de ses capacités installées” a justifié Henri Proglio, Président Directeur Général d’EDF dans un communiqué.

Le groupe familial de Pâris Mouratoglou, président du conseil d’administration d’EDF EN, et titulaire de 25,1% du capital de la filiale a d’ores et déjà approuvé le projet de rachat.

A l’issue de cette opération, EDF étudiera l’éventualité d’une fusion avec EDF Energies Nouvelles, entre autres alternatives potentielles.

Pour lire l’article, cliquez sur Actu’Environnement.com

Demande d'informations ou demande de devis

SYS LED: offre promotionnelle du 5 au 25 avril 2011

Du 5 au 25 avril 2011, Sys enr Gabon lance une offre promotionnelle sur la gamme Sys Led

Fini l’obscurité lors des coupures de courant !
Réduisez votre facture d’électricité sans changer vos habitudes !

Pour plus d’informations, retrouvez-nous sur www.sysenr.com rubrique Sys enr Gabon.

Demande d'informations ou demande de devis

Sys enr Gabon, votre installateur d’économies d’énergie au Gabon vous présente : SYS LED

Enfin une solution intelligente, économique et respectueuse de l’environnement pour mettre un terme aux coupures d’électricité qui nous plongent dans le noir durant des heures.
Fini le pétrole, les allumettes ou la bougie !!!

De plus avec SYS LED vous réduisez immédiatement de 70% votre facture d’éclairage pour un résultat identique à celui de votre éclairage traditionnel.
Lorsqu’une ampoule classique consomme 40W, SYS LED n’en consomme que 4!!!

N’hésitez pas à cliquer sur TV Tokyo pour plus de détails.

L’énergie est notre bien commun. Économisons-la.

Pour plus de renseignements, cliquez sur Publicité Sys enr Gabon et Tarifs

SARL SYS ENR GABON
B.P.5101 Libreville / Gabon
TEL : 76.27.54 / 03.12.48.18
E-MAIL: contactgabon@sysenr.com
Website: www.sysenr.com/sys-e-n-r-gabon

Demande d'informations ou demande de devis

Nouvelle ligne de minibus électrique à Paris !

La RATP a remporté l’appel d’offre de la ville de Paris pour l’exploitation d’une ligne de bus de quartier dans les 17e et 18e arrondissements. L’exploitation de cette ligne, qui débutera fin 2011 pour une durée de six ans, sera assurée avec des minibus électriques. D’une longueur de 8 km, cette ligne comptera 27 points d’arrêts et concernera directement près de 110.000 habitants.

“Ces minibus vont permettre d’économiser environ 60% d’énergie et de réaliser un gain de plus de 90% en terme d’émissions de gaz à effet de serre, par rapport aux véhicules fonctionnant avec un moteur thermique diesel”, explique la RATP.

Après le Montmartrobus, minibus électrique exploité par la RATP et desservant le quartier de Montmartre, il s’agira de la deuxième ligne de bus entièrement électrique à Paris.

Source : Actu’Environnement.com

Demande d'informations ou demande de devis

Petit hydraulique : une énergie locale et renouvelable

Générer de l’électricité grâce à la force d’écoulement de l’eau issue de retenues en montagne : tel est le principe de l’hydroélectricité. Les centrales gravitaires mettent à profit l’écoulement de l’eau au long d’une dénivellation du sol. Il s’agit donc d’une énergie renouvelable , même si ses impacts continuent d’alimenter la polémique.

Mais entre les grands barrages hydroélectriques et le petit hydraulique la différence est de taille. Alors que la puissance cumulée des turbines des grands barrages se comptent en dizaines voire centaines de mégawatts, celle du petit hydraulique est de l’ordre du MW. Comment ? En mettant en série de petites roues à eau d’une puissance de l’ordre de centaine de kW à chaque fois.

Mise en régie

Si le renouvellement de concession est bientôt prévu pour les grands barrages sous l’égide directe de l’état, le petit hydro-électrique se gère quant à lui au niveau local à l’instar des installations mises en régie municipale. L’électricité « verte » est alors réinjectée sur le réseau public, et les revenus de la production électrique bénéficient directement aux populations locales via le budget de la ville.

Pour lire l’article, cliquez sur Actu’Environnement.com

Demande d'informations ou demande de devis

Les Français et les énergies renouvelables

On y apprend qu’un Français sur deux se dit aujourd’hui prêt à s’équiper en énergies renouvelables. De plus, l’étude révèle que 88% des personnes interrogées qualifient leur facture énergétique d’élevée et parmi elles, 32% la considèrent même «très élevée».

Ainsi pour 72% des Français interrogés, la réalisation d’économies demeure la raison principale pour s’équiper en système énergies renouvelables et parmi ceux qui se sont équipés, 84% d’entre eux affirment réaliser des économies financières. Toutefois 39% des Français souhaitant s’équiper estiment que le prix reste le frein principal.

Lorsqu’ils décident d’acquérir des systèmes énergies renouvelables, une majorité de Français fait confiance aux installateurs, particulièrement ceux disposant d’un label qualité (76% des Français).

« Cette étude révèle parfaitement la maturité de nos concitoyens quant à l’évolution de la facture de leur poste énergétique. Alors qu’il y a quelques années le confort était l’argument de passage aux énergies renouvelables, les Français ont désormais compris qu’elles leur permettaient surtout de réduire leur facture énergétique, à condition d’être bien installées par des professionnels compétents, et ils sont près de 13 000 en France. Ainsi avec ou sans le soutien des pouvoirs publics, les énergies renouvelables s’inscriront dans le sens de l’histoire énergétique de notre pays. », rappelle André Joffre, Président de Qualit’EnR.

Source : Qualit’EnR – Flash Infos du 21/03/11

Demande d'informations ou demande de devis

Parc nucléaire français, des questions se posent

Grave accident ou catastrophe
Si le Réseau Sortir du nucléaire (RSN) juge que “ce sont bien des catastrophes nucléaires qui se déroulent actuellement au Japon dont personne ne peut deviner l’issue finale”, les représentants du gouvernement récusent le terme.
Pour le ministre français de l’énergie, Eric Besson, “en l’état” le Japon fait face à “un accident nucléaire grave.”
Une position qui ne surprend pas France nature environnement (FNE) qui juge qu’il s’agit d’un “discours normal de la part d’un ministre qui nous a déjà dit qu’il soutenait totalement le nucléaire.”
Nathalie Kosciusko-Morizet, ministre de l’écologie, reprend les éléments de langage de son homologue chargé de l’énergie. Elle a ainsi déclaré, à l’occasion d’un déplacement à Bruxelles, que “ce qui se passe au Japon est manifestement un accident nucléaire très grave.” De plus, selon la ministre, “le risque de grande catastrophe ne peut être écarté.”
Pour Greenpeace, Eric Besson, Henri Guaino et Nathalie Kosciusko-Morizet “ont un comportement indigne, ils font le service après-vente d’Areva et laissent entendre que le Japon, réputé pour sa sûreté nucléaire, avait pris des risques là où la France n’en prend pas.”

Refroidissement des réacteurs et fusion des réacteurs
Si les technologies diffèrent, il apparaît que la question du refroidissement du réacteur est un élément crucial pour la sécurité. Ainsi, Greenpeace rappelle que “la centrale de Saint-Laurent, au bord de la Loire, a déjà subi deux accidents de niveau 4, avec fusion partielle du cœur, en 1969 et 1980.”
S’agissant des circuits de refroidissement, Europe Ecologie Les Verts rappelle “la gravité du manquement à la sûreté sur les 34 réacteurs français pour lesquels l’ASN a déclaré le 7 février un incident avec cette phrase particulièrement inquiétante : « En situation accidentelle, pour certaines tailles de brèche du circuit primaire principal, l’injection de sécurité à haute pression pourrait ne pas permettre de refroidir suffisamment le cœur du réacteur. »”

Etat des risques sismiques en France…
Etant donnés les circonstances japonaises, les ONG questionnent les risques liés à la menace sismique.

… et des risques de submersion
De la même manière, la question des risques de submersion des sites français est posée. Ainsi, FNE juge que “toutes nos centrales de bord de mer ont une fragilité particulière face aux coups de mer et aux risques de submersion marine.”

Pour lire la suite de l’article, cliquez sur Actu’Environnement.com

Demande d'informations ou demande de devis