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Table ronde efficacité énergétique : 27 mesures retenues

Le Programme d’action pour l’efficacité énergétique retenu à l’issue de la Table ronde retient 11 actions pour les entreprises, dix pour les ménages et cinq pour les pouvoirs publics.

11 mesures destinées aux entreprises
Le groupe de travail Entreprise a retenu 11 mesures classées en quatre domaines : le soutien aux économies d’énergie, le soutien aux services et produits propres à l’efficacité énergétique, le soutien aux changements de comportements et le développement de nouveaux modèles de contrat et de financement.

Six actions composent le soutien aux changements de comportements, comme l’extinction des enseignes lumineuses commerciales entre 1h à 6h du matin, des éclairages extérieurs et intérieurs des bâtiments non résidentiels ou encore la mise en place des accords volontaires avec les entreprises de l’offre d’équipements et de la demande énergétique. Enfin, permettre l’accès à la TVA à 7 % pour les travaux d’économie d’énergie lorsque leurs bénéficiaires ont recours au tiers financement constitue la mesure permettant de développer de nouveaux modèles de financement.

10 mesures destinées aux ménages
Les dix mesures retenues dans le cadre de la table ronde Ménages se classent en 3 domaines : l’accélération de la rénovation thermique de l’habitat, le soutien à l’utilisation d’équipements plus performants et le renforcement de l’information et de la sensibilisation.

5 actions pour un Etat exemplaire
Enfin la dernière table ronde dédiée aux Pouvoirs publics a donné lieu à cinq actions visant quatre domaines.
L’accélération de la prise en compte de l’efficacité énergétique dans la commande publique constitue le premier axe décliné en deux actions : la consolidation des réseaux d’acheteurs publics existants et leur extension aux régions non couvertes, ainsi que le lancement en juin 2012 d’un plan d’achat public “performance énergétique” basé sur une quinzaine de produits identifiés (chaudières, data centers, équipements bureautiques, réfrigérateurs et congélateurs pour la restauration collective…).
Le deuxième axe, l’accélération de la rénovation de l’éclairage publique passe par une subvention de l’Ademe aux communes de moins de 2.000 habitants. Cette mesure qui devrait débuter en février 2012 sera dotée de 20 millions d’euros.
Autre domaine retenu, la mobilité durable qui sera soutenue par la mise en place, en mars 2012 d’une charte nationale sur la “logistique du dernier kilomètre sobre en énergie” avec les acteurs de la logistique et les collectivités locales.
Quant au dernier axe retenu, il vise à dégager des ressources en développant au cours du second semestre 2012 de nouveaux mécanismes de financement des projets des petites collectivités. La CDC devrait par exemple créer une filiale dédiée majoritairement aux rénovations énergétiques des bâtiments publics.
Enfin, l’Etat entend mobiliser les investissements d’avenir pour accompagner en investissement les acteurs du développement des solutions d’amélioration de l’efficacité énergétique grâce au numérique. Une 27ième mesure qui s’ajoute aux 26 issues des groupes de travail.

Source : Actu’Environnement

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EnR : le rôle clé des collectivités territoriales

Avec l’adoption du paquet énergie-climat en 2009, l’Europe s’est dotée d’une politique ambitieuse pour déployer rapidement les énergies renouvelables (EnR) sur son territoire, tout en réduisant ses émissions de gaz à effet de serre. Pourtant, les collectivités territoriales ont également un rôle central à jouer dans la création d’un cadre favorable et incitatif au développement des EnR. Afin d’illustrer l’importance de ces acteurs locaux, la Caisse des dépôts (CDC) Climat a publié une étude intitulée “Le rôle des collectivités territoriales dans le soutien public aux énergies renouvelables”. En détaillant quelques exemples européens menés dans des filières renouvelables, ce rapport précise la diversité des leviers d’actions rencontrés au niveau local.

Faciliter les démarches administratives

“Si les collectivités locales n’ont que peu de leviers directs de financement pour le développement d’infrastructures d’énergies renouvelables, elles peuvent néanmoins intervenir à toutes les étapes des projets”, souligne la CDC Climat.
La prescription des EnR dans les politiques d’urbanisme et d’aménagement du territoire est également un levier reconnu.

Prêts bonifiés, SEM, SCIC : de nouvelles structures contractuelles

Pour le développement des EnR, l’étude de la CDC Climat note également l’importance des “aides au financement, principalement sous forme de subventions régionales, et la mise en place de structures contractuelles innovantes”. Dans l’hexagone, de nombreux partenariats public-privé se sont mis en place ces dernières années, permettant à la collectivité “d’élargir son champ d’intervention sans pour autant réviser son périmètre de compétences”.

Source : Actu’Environnement

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Recyclage des panneaux photovoltaïques

Le recyclage est devenu une préoccupation des industriels du secteur solaire avec l’arrivée en fin de vie de la première génération de panneaux photovoltaïques de technologie cristalline au bout de 20 voire 30 ans. Les cellules photovoltaïques sont fabriquées notamment à partir de silicium, de verre, d’aluminium, de semi-conducteurs, métaux spéciaux (cuivre, plomb, argent…)… qui peuvent être réutilisés. Comment ? En faisant fondre la structure afin de séparer les différents composants et récupérer la matière première comme le silicium qui peut être réintroduit dans de nouveaux panneaux.
Le recyclage ne vise pas seulement à réduire le volume des déchets, mais aide aussi à limiter la quantité d’énergie ”grise” nécessaire à fournir les matières premières, et donc les coûts et les impacts environnementaux liés à la fabrication de ces panneaux à partir de métaux polluants.

PV Cycle, le pionnier européen

Créée depuis 2007, a collecté plus de 1.000 tonnes de panneaux à traiter, depuis la mise en place opérationnelle de son système en juin 2010. L’objectif de PV Cycle est de récupérer 90% des modules PV mis sur le marché en Europe (65% minimum) depuis 1990 et atteindre un taux de recyclage minimum de 85% d’ici 2015.

Des opportunités écologiques et économiques autour du recyclage…

Les techniques de recyclage ne sont donc pas encore totalement efficaces en raison de la jeunesse de la filière photovoltaïque. Si, actuellement, le parc de panneaux arrivant en fin de vie ou endommagés est faible, une forte hausse est prévisible. Les acteurs de la filière s’attendent en effet à devoir traiter 18.000 tonnes en 2020 en Europe, soit 2.000 tonnes par an. PV Cycle table même sur 130.000 tonnes à l’horizon 2030. Un potentiel de déchets PV qui a permis d’ouvrir la voie à d’autres acteurs comme le Ceres (Centre européen pour le recyclage de l’énergie solaire) qui vient également de se lancer sur ce marché.

…boostées par une obligation réglementaire dans l’UE ?

Les acteurs du solaire PV Cycle ou Ceres ont pris l’initiative de créer une filière volontaire de collecte et de recyclage des modules photovoltaïques sur l’application du principe de responsabilité élargie des producteurs (REP). Les déchets de panneaux solaires n’étant pour l’instant pas inclus dans le cadre des directives relatives aux déchets d’équipements électriques et électroniques (DEEE) et RoHS (Restriction of Hazardous Substances).

Source : Actu’Environnement

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Négociations sur le climat à Durban

Tandis que s’éloigne la perspective d’un accord juridiquement contraignant qui succéderait au protocole de Kyoto, les négociations sur le climat qui s’ouvrent ce lundi 28 novembre à Durban (Afrique du Sud) s’orientent vers une nouvelle forme de coopération que l’on pourrait qualifier de ” polycentrique”, selon une série d’analyses présentées par Vincent Chriqui, directeur du Centre d’analyse stratégique (CAS), le 25 novembre.

Source : Actu’Environnement

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Présidentielles : la politique énergétique post 2012 vue par le RAC-France

Taxe carbone, arrêt du nucléaire, démocratie énergétique… Le réseau action climat France (RAC) interpelle les candidats aux élections présidentielles avec 7 mesures phares pour économiser l’énergie et réduire les émissions de gaz à effet de serre dont l’adoption d’une loi de sortie progressive et complète du nucléaire. Le chantier de l’EPR de Flamanville et du projet de Penly devraient être arrêtés, en raison de leur coût, mais aussi de leur dangerosité, expliquent les associations. Le RAC demande la réorientation des budgets de recherche du nucléaire vers l’efficacité énergétique et les énergies renouvelables.

Source : Actu’Environnement

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Le solaire thermique peine à s’implanter

En France, les projets d’éco-quartiers se multiplient et s’associent parfois à la mise en place de réseaux de chaleur. Ces derniers sont essentiellement alimentés par de la géothermie, de la biomasse et de la chaleur de récupération, mais n’utilisent que trop rarement le solaire thermique. En effet, cette énergie est avant tout déployée pour pourvoir aux besoins en chauffage de maisons et de bâtiments individuels. Pour préciser les gains ainsi que certains obstacles liés à une utilisation centralisée, l’association Amorce a mené une étude intitulée “Solaire thermique & réseaux de chaleur”.

En premier lieu, le recours au solaire thermique dans un réseau de chaleur offre la possibilité d’alimenter des bâtiments mal orientés avec de l’énergie solaire. Par rapport à des installations individuelles ou collectives par bâtiment, cette solution permet également d’optimiser l’efficacité de l’équipement et donc d’assurer une meilleure rentabilité économique, critère de plus en plus recherché. Dans ce cas, l’étude souligne aussi le fait que “les coûts d’installation seront nettement plus faibles pour une seule installation centralisée comparé à plusieurs installations”. Par ailleurs, le maître d’ouvrage pourra dimensionner le solaire thermique pour palier les pertes liées à la distribution de chaleur.

Un premier réseau français alimenté en solaire thermique D’ici l’été 2012, le futur éco-quartier de Vidailhan à Balma (31), dans la banlieue de Toulouse, sera équipé d’un réseau de chaleur alimenté par une centrale de production énergétique combinant des capteurs solaires haute température et de la biomasse. Conçue et exploitée par Cofely, une filiale de GDF Suez, cette installation fournira 80 % des besoins énergétiques des 1.200 logements et évitera l’émission de plus de 1.000 tonnes de CO2 par an. La centrale solaire thermique de Balma comportera 800 m² de capteurs qui fourniront environ 15 % des besoins de chaleur, soit 50 % de l’eau chaude et 5 à 10 % du chauffage. La puissance installée en solaire devrait être de l’ordre de 350 kWc pour une production thermique de 500 à 600 MWh par an. Ce projet est estimé à 3,7 millions d’euros, en partie subventionnée par l’Ademe.

Une possibilité de stocker l’énergie solaire produite en été
Des systèmes de stockage moyen et long terme existent également pour éviter le gaspillage de l’énergie produite. “Le stockage inter-saisonnier n’est pas nécessaire pour installer du solaire thermique sur un réseau de chaleur, mais le stockage d’une partie de la chaleur d’été pour l’utiliser lors de la saison de chauffe permet d’augmenter très fortement les taux de couverture possibles des besoins annuels de chaleur par le solaire”, précise l’étude de l’association. Ce stockage se fait traditionnellement dans un grand ballon, enterré ou pas, dans des couches aquifères. Afin de limiter les pertes thermiques, il s’effectue dans de grands volumes de l’ordre de plusieurs dizaines de millier de mètres cubes, l’objectif étant de minimiser le rapport entre l’énergie stockée et la surface d’échange. Ainsi, “pour une densité de stockage de 50 kWh/m3, un volume de 60.000 m3 permet de stocker environ 3 GWh, soit les besoins annuels en chaleur d’environ 200 logements moyens ou près de 1.000 logements basse consommation.” En Europe, quelques sites ont été équipés de ce type de stockage ce qui a permis de “confirmer la faisabilité et la pertinence technique” de cette solution. D’autres systèmes qui présenteraient des densités énergétiques de stockage supérieures sont également étudiés comme les matériaux à changement de phase ou par des techniques de réaction chimique endothermique et exothermique.
Comme pour la biomasse ou la géothermie, les utilisateurs pourront bénéficier d’une TVA réduite à 5,5 % et les maîtres d’ouvrage d’aides du Fonds chaleur lorsque le réseau intègre plus de 50 % d’EnR. Par ailleurs, le fait de choisir un système solaire thermique diminue “une éventuelle pression locale sur les approvisionnements en bois énergie.
Un coût important et le manque de place comme principaux freins
Malgré ces différents avantages, le développement du solaire thermique pour alimenter les réseaux de chaleur se heurte encore à des obstacles, notamment d’ordre économique. Même s’il a fortement baissé depuis quelques années, le coût d’investissement encore onéreux entraîne des coûts de production au kWh plus élevés que les autres EnR. “Même si la pertinence économique par rapport aux énergies fossiles ou au bois n’est pas encore avérée, cette filière reste un atout pour l’atteinte des objectifs nationaux et permet de plus d’améliorer l’image des réseaux de chaleur”, analyse l’étude.
Le manque de place peut également être un handicap, l’implantation de centrales solaires thermiques et de systèmes de stockage nécessitant des espaces importants. De plus, aucun texte dans les documents d’urbanisme ne précise pour l’instant les zones utilisables à cet effet. Enfin, “l’installation de solaire thermique raccordée directement au réseau de chaleur nécessite un réseau basse température, ce qui limite son développement sur les réseaux existants en France, généralement conçus pour fonctionner à température élevée”, note l’association Amorce. Des nouveaux capteurs solaires (plans haute température, à tubes sous vide et à concentration) fournissant des niveaux de température plus élevés ont été développés, mais ils restent nettement plus chers à l’achat.

Source : Actu’Environnement

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Sys enr sur France Culture

Coup d’envoi ce lundi des Journées Européennes du Solaire.
Pendant une semaine cette 4ème édition vise à attirer l’attention du public sur les atouts de l’énergie solaire. Cette opération, organisée par ENERPLAN (association professionnelle de l’énergie solaire) se déroule dans 16 pays, notamment en France, en Allemagne et en Suède. Comment fonctionne ce secteur, qui génère en France plus de 10 milliards d’euros ? Etat des lieux avec Florence Thomazeau.

Pour écouter le reportage, cliquez sur France Culture

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L’Allemagne accélère sa sortie du nucléaire

Selon le quotidien économique allemand Handelsblatt, l’Allemagne pourrait fermer sa dernière centrale nucléaire d’ici 10 ans.

Le plan allemand de sortie du nucléaire pourrait être plus rapide que prévu, a révélé le quotidien économique Handelsblatt, lundi 2 mai, cité par l’AFP. Selon des sources gouvernementales de “haut rang” citées par le journal, la dernière centrale nucléaire pourrait cesser son activité d’ici 10 ans.

Le nouveau plan prévu par la chancelière est donc plus ambitieux que celui de son prédécesseur, le social-démocrate Gerhard Schröder. En 2002, le gouvernement avait voté une loi limitant la production nucléaire à des quotas annuels, conduisant à l’arrêt des derniers réacteurs d’ici 2022 ou 2023.

A son arrivée au pouvoir, la chancelière avait désavoué le plan de la coalition SPD-Verts. Avant de changer d’avis après la catastrophe de Fukushima.

Lors d’une conférence de presse, lundi, un porte-parole de la chancelière a cependant affirmé qu’aucune décision n’avait été arrêtée. Pour l’heure, deux options sont envisagées : d’une part, l’attribution de quotas de production pour les centrales nucléaires, et d’autre part une date précise de sortie du nucléaire. « Il existe aussi la possibilité de combiner ces deux options », a-t-il ajouté.

Le quotidien allemand a précisé que de nouvelles centrales à gaz seraient construites, dans l’attente d’une production d’énergies renouvelables suffisante.

La stratégie du gouvernement devrait être définie d’ici la mi-juin.

Source : Euractiv.fr

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EDF souhaiterait détenir la totalité du capital d’EDF Energies Nouvelles

À l’heure où l’opposition au nucléaire se renforce, le groupe EDF a annoncé qu’il lançait une offre d’achat sur les 50 % du capital d’EDF Energies Renouvelables qu’il ne détient pas encore. Objectif affiché : conforter la position du groupe dans le secteur des énergies renouvelables. “En complément de la production nucléaire, les énergies renouvelables permettent au Groupe de diversifier les formes de production d’énergies non carbonées, qui représentent aujourd’hui 74% de ses capacités installées” a justifié Henri Proglio, Président Directeur Général d’EDF dans un communiqué.

Le groupe familial de Pâris Mouratoglou, président du conseil d’administration d’EDF EN, et titulaire de 25,1% du capital de la filiale a d’ores et déjà approuvé le projet de rachat.

A l’issue de cette opération, EDF étudiera l’éventualité d’une fusion avec EDF Energies Nouvelles, entre autres alternatives potentielles.

Pour lire l’article, cliquez sur Actu’Environnement.com

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SYS LED: offre promotionnelle du 5 au 25 avril 2011

Du 5 au 25 avril 2011, Sys enr Gabon lance une offre promotionnelle sur la gamme Sys Led

Fini l’obscurité lors des coupures de courant !
Réduisez votre facture d’électricité sans changer vos habitudes !

Pour plus d’informations, retrouvez-nous sur www.sysenr.com rubrique Sys enr Gabon.

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